La mobilité : une capacité que l'on remarque surtout lorsqu'elle diminue
Marcher, monter un escalier, s’accroupir, se relever d’une chaise, porter ses courses ou simplement tourner le cou…
Nous effectuons tous ces mouvements sans réellement y penser.
Jusqu’au jour où ils deviennent moins faciles.
Une sensation de raideur au réveil, des genoux moins confortables dans les escaliers ou une amplitude de mouvement réduite peuvent progressivement modifier nos habitudes.
On commence alors à moins bouger.
Pourtant, lorsqu’il s’agit de préserver sa mobilité articulaire, l’une des stratégies les plus importantes est justement de continuer à bouger de façon adaptée.
La mobilité ne dépend pas uniquement du cartilage. Elle repose sur un ensemble comprenant notamment :
- les articulations ;
- les muscles ;
- les tendons ;
- les ligaments ;
- les os ;
- le système nerveux.
Prendre soin de sa mobilité signifie donc prendre soin de l’ensemble de cet appareil locomoteur.
1. Pourquoi perd-on progressivement en mobilité ?
Il n’existe pas une seule cause. La mobilité peut évoluer avec l’âge, mais l’âge n’explique pas tout.
Parmi les facteurs pouvant intervenir, on retrouve notamment :
- la sédentarité,
- la faiblesse musculaire,
- le manque de souplesse,
- certaines blessures,
- les mouvements répétitifs,
- un excès de charge sur certaines articulations,
- certaines maladies articulaires ou inflammatoires.
Et un cercle vicieux peut facilement apparaître :
gêne → moins de mouvement → perte de force → mouvements plus difficiles → encore moins de mouvement.
C’est justement ce cercle qu’il faut essayer d’éviter.
2. Le mouvement est l’un des meilleurs alliés de vos articulations
Lorsque l’on ressent une gêne articulaire, le premier réflexe peut être de réduire fortement l’activité. Cela peut être nécessaire temporairement lors de certaines blessures.
Mais sur le long terme, l’immobilité complète n’est généralement pas la solution pour maintenir une bonne fonction articulaire.
Les recommandations internationales mettent au contraire l’activité physique au centre de la préservation des capacités physiques.
L’Organisation mondiale de la Santé recommande aux adultes environ 150 à 300 minutes d’activité physique modérée par semaine, ainsi que des exercices de renforcement musculaire au moins deux fois par semaine.
Cela ne signifie pas nécessairement courir ou pratiquer un sport intensif.
Des activités simples comptent déjà :
- marcher ;
- nager ;
- faire du vélo ;
- monter des escaliers ;
- faire des exercices à la maison ;
- jardiner ;
- se déplacer davantage à pied.
L’OMS rappelle d’ailleurs qu’un peu d’activité est préférable à aucune activité.
3. Renforcer ses muscles pour mieux protéger ses mouvements
Une articulation ne fonctionne pas seule. Les muscles qui l’entourent jouent un rôle essentiel dans la stabilité et le contrôle du mouvement.
Prenons l’exemple du genou. Les quadriceps, les ischio-jambiers, les muscles des hanches et des mollets participent tous, directement ou indirectement, à la façon dont le genou absorbe et transmet les forces.
Des muscles plus forts peuvent donc permettre de mieux contrôler les mouvements.
Les recommandations cliniques sur l’arthrose considèrent d’ailleurs le renforcement musculaire et l’activité physique adaptée comme des traitements fondamentaux pour préserver ou améliorer la fonction.
Quelques exercices simples peuvent être envisagés selon sa condition :
- se lever puis se rassoir d’une chaise ;
- réaliser des extensions de jambes adaptées ;
- renforcer les muscles fessiers ;
- travailler les mollets ;
- utiliser des bandes élastiques ;
- pratiquer des exercices d’équilibre.
Si vous souffrez déjà d’une pathologie articulaire ou d’une douleur importante, un kinésithérapeute ou un professionnel de santé pourra adapter ces exercices.
4. Mobilité et souplesse ne sont pas exactement la même chose
On utilise souvent les deux mots comme des synonymes. Pourtant, il existe une nuance.
La souplesse concerne principalement la capacité d’un muscle ou d’un tissu à s’allonger.
La mobilité représente davantage la capacité à déplacer une articulation de façon contrôlée dans une amplitude donnée.
On peut donc être relativement souple tout en manquant de contrôle articulaire. L’objectif n’est pas forcément de devenir extrêmement flexible.
L’objectif est de conserver suffisamment d’amplitude pour réaliser confortablement les mouvements du quotidien. Quelques minutes de mobilité douce peuvent être intégrées au réveil, après une longue période assise ou avant une activité physique.
5. Attention aux longues périodes sans mouvement
Les articulations peuvent paraître plus raides après plusieurs heures dans la même position. C’est particulièrement fréquent lorsque l’on travaille devant un ordinateur ou que l’on conduit longtemps.
Une stratégie extrêmement simple consiste à interrompre régulièrement les périodes prolongées de sédentarité.
> Toutes les 45 à 90 minutes environ, lorsque cela est possible :
> levez-vous, marchez quelques minutes, bougez les épaules, mobilisez doucement les hanches et les chevilles.
Il ne s’agit pas d’une séance de sport. Simplement de rappeler régulièrement au corps qu’il est fait pour bouger.
6. Le poids corporel peut influencer certaines articulations
Nos articulations des membres inférieurs supportent quotidiennement une grande partie de notre poids.
Chez les personnes vivant avec un excès de poids, certaines articulations comme les genoux et les hanches peuvent donc être davantage sollicitées.
Chez les personnes atteintes d’arthrose et vivant avec un surpoids ou une obésité, les recommandations du NICE considèrent d’ailleurs la gestion du poids comme l’un des éléments fondamentaux de la prise en charge.
Une diminution du poids peut améliorer la fonction physique et réduire certaines douleurs chez ces patients.
Cela ne signifie évidemment pas que toute douleur articulaire est causée par le poids.
Mais maintenir un poids adapté à sa situation peut faire partie d’une stratégie globale de mobilité.
7. Que mettre dans son assiette pour prendre soin de son appareil locomoteur ?
Aucun aliment ne peut reconstruire instantanément une articulation. Mais une alimentation équilibrée fournit les nutriments nécessaires au fonctionnement des muscles, des os et des tissus conjonctifs.
Il est notamment intéressant de consommer régulièrement :
Des protéines
Poissons, œufs, viandes, produits laitiers, lentilles, pois chiches et autres légumineuses fournissent les acides aminés nécessaires à de nombreux tissus de l’organisme.
Des fruits et légumes
Ils apportent notamment vitamine C et différents composés antioxydants.
Des sources d’oméga-3
Les poissons gras comme les sardines, maquereaux ou saumons constituent d’excellentes sources d’EPA et de DHA.
De bonnes sources de calcium et de vitamine D
Elles participent notamment à la santé osseuse.
Une alimentation suffisamment variée
Avant de rechercher un ingrédient particulier, la qualité globale de l’alimentation reste prioritaire.
8. Le cartilage et le collagène : quel rapport ?
Le cartilage articulaire est un tissu spécialisé présent aux extrémités de nombreux os. Il contient notamment de l’eau, des protéoglycanes et du collagène de type II.
Le collagène participe à la structure mécanique du cartilage. Mais manger ou prendre du collagène ne signifie pas que celui-ci va directement « se coller » sur l’articulation.
Après digestion, une grande partie des protéines est décomposée en peptides et acides aminés. Certaines recherches cliniques sur des collagènes spécifiques ont néanmoins observé des améliorations de douleur ou de fonction chez certains patients souffrant notamment d’arthrose du genou. Une méta-analyse récente portant sur 11 essais randomisés et 870 participants rapporte des améliorations moyennes de la douleur et de la fonction, mais avec une forte hétérogénéité entre les études.
Il faut donc éviter l’affirmation : « Le collagène reconstruit le cartilage. »
Les données ne permettent pas d’être aussi catégorique.
9. La vitamine C possède un lien particulièrement solide avec le cartilage
C’est probablement l’un des arguments nutritionnels les plus robustes lorsqu’on parle de cartilage. La vitamine C est nécessaire à la synthèse normale du collagène.
L’allégation officiellement autorisée dans l’Union européenne est précisément :
« La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale du cartilage. »
Cette allégation est autorisée lorsque le produit apporte suffisamment de vitamine C pour répondre aux conditions réglementaires.
C’est une formulation beaucoup plus solide scientifiquement que de prétendre qu’un complément « régénère les articulations ».
10. Le curcuma : intéressant, mais attention aux promesses
Le curcuma contient plusieurs composés, dont les curcuminoïdes. La curcumine est largement étudiée pour ses propriétés biologiques potentielles liées notamment aux mécanismes inflammatoires.
Certaines études chez des personnes souffrant d’arthrose du genou ont observé une amélioration de la douleur et de la fonction.
Mais le National Center for Complementary and Integrative Health souligne que les formulations, les doses et la qualité des études sont très variables et que les données ne permettent pas encore de considérer le curcuma comme un traitement établi des maladies inflammatoires articulaires.
C’est pourquoi nous préférons parler de complément d’une hygiène de vie favorable aux articulations, et non de traitement.
11. Et les oméga-3 ?
Les oméga-3 EPA et DHA sont des acides gras essentiels à différentes fonctions physiologiques.
Leur relation avec les processus inflammatoires a conduit de nombreux chercheurs à étudier leur utilisation dans certaines maladies articulaires.
Les résultats sont néanmoins plus nuancés qu’on ne le lit souvent sur Internet.
Dans la polyarthrite rhumatoïde, certaines études montrent des bénéfices modestes, tandis que d’autres ne retrouvent pas d’amélioration constante de la douleur, du gonflement ou de la raideur.
Le NIH considère donc les résultats comme variables et parfois contradictoires.
Cela ne retire pas l’intérêt nutritionnel des oméga-3.
Mais cela signifie que l’on ne devrait pas présenter une capsule d’oméga-3 comme un médicament contre les douleurs articulaires.
12. Quand une complémentation peut-elle accompagner cette démarche ?
C’est ici que peut intervenir le Pack Mobilité+ NJ PHARMA.
Il a été pensé pour accompagner une démarche globale autour de la mobilité en associant :
CURCUMA
Un actif végétal largement étudié pour ses composés bioactifs, notamment les curcuminoïdes.
Les recherches sur le curcuma dans le domaine articulaire sont encourageantes dans certaines situations, même si elles ne justifient pas de le présenter comme un traitement de l’arthrose.
OMÉGA 3
Les oméga-3 apportent les acides gras EPA et DHA.
Ils s’intègrent dans une alimentation équilibrée et constituent notamment une alternative intéressante lorsque la consommation de poissons gras est insuffisante.
Leur intérêt articulaire potentiel continue d’être étudié, mais les résultats cliniques restent variables selon les populations et les pathologies.
COLLAGÈNE MARIN TYPE I & II + VITAMINE C
Le collagène fait naturellement partie de la structure de différents tissus de l’appareil locomoteur.
La vitamine C apporte ici l’argument le plus solidement établi : elle contribue à la formation normale de collagène pour assurer le fonctionnement normal du cartilage.
Cette association complète la logique nutritionnelle du Pack Mobilité+.
Pourquoi avoir associé ces trois produits ?
Le Pack Mobilité+ repose sur trois approches complémentaires :
1. Mobilité et hygiène de vie
Le curcuma s’intègre dans une approche nutritionnelle particulièrement étudiée autour du confort musculosquelettique.
2. Apports en acides gras
Les oméga-3 EPA et DHA enrichissent l’apport nutritionnel en acides gras à longue chaîne.
3. Structure du cartilage
Le collagène apporte des peptides et acides aminés, tandis que la vitamine C contribue directement à la formation normale du collagène nécessaire au fonctionnement normal du cartilage.
L’objectif n’est donc pas de promettre une réparation instantanée des articulations.
Le Pack Mobilité+ est conçu comme un soutien nutritionnel venant compléter le mouvement, le renforcement musculaire et une alimentation équilibrée.
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La routine Mobilité+ idéale
Une stratégie cohérente pour préserver ses capacités physiques pourrait ressembler à ceci :
> Chaque jour
- Marchez autant que votre condition le permet.
- Interrompez les longues périodes assises.
- Mobilisez régulièrement hanches, épaules, genoux et chevilles.
> Deux à trois fois par semaine
- Travaillez progressivement votre force musculaire.
- Le renforcement musculaire est particulièrement important pour maintenir la capacité à réaliser les gestes du quotidien.
> Dans votre alimentation
- Consommez suffisamment de protéines, de fruits, de légumes et de bonnes sources de matières grasses.
- Privilégiez notamment les poissons gras régulièrement lorsque cela est possible.
> En complément
Lorsque vous souhaitez compléter cette démarche nutritionnelle, le Pack Mobilité+ peut s’intégrer à cette routine.
Attention : douleur et mobilité ne sont pas synonymes
Une articulation moins souple après plusieurs heures assises n’a pas la même signification qu’une articulation :
- gonflée ;
- chaude ;
- très douloureuse ;
- déformée ;
- bloquée ;
- devenue brutalement instable.
Il est également recommandé de consulter lorsque la douleur persiste, s’aggrave, apparaît après un traumatisme important ou empêche progressivement les activités habituelles.
Un complément alimentaire ne doit pas retarder le diagnostic d’une pathologie articulaire.
Les 6 réflexes à retenir pour préserver sa mobilité
1. Bougez tous les jours.
2. Renforcez vos muscles régulièrement.
3. Évitez de rester immobile plusieurs heures.
4. Maintenez une alimentation variée et équilibrée.
5. Adaptez votre poids et votre activité à votre situation.
6. Utilisez la complémentation comme soutien, jamais comme remplacement du mouvement.
La mobilité se construit surtout à travers ce que nous faisons quotidiennement.
Notre corps est conçu pour bouger. Et souvent, la meilleure façon de continuer à bouger demain est de prendre soin de ses mouvements aujourd’hui.
FAQ — Mobilité et articulations
Comment garder des articulations souples ?
L’activité physique régulière, le renforcement musculaire, le travail de mobilité et la réduction des longues périodes de sédentarité constituent les principaux leviers. Une alimentation équilibrée complète cette démarche.
Marcher est-il bon pour les articulations ?
Pour la majorité des personnes, oui. La marche constitue une activité à intensité modérée accessible et permet de maintenir l’activité physique. En cas de pathologie ou de douleur importante, l’activité doit cependant être adaptée.
Le curcuma est-il efficace pour les articulations ?
Certaines études suggèrent un bénéfice potentiel sur la douleur et la fonction chez des personnes souffrant notamment d’arthrose du genou. Cependant, les preuves restent hétérogènes et le curcuma ne doit pas remplacer un traitement médical.
Le collagène peut-il reconstruire le cartilage ?
Cette affirmation est trop forte. Certaines études sur des formes et doses spécifiques de collagène montrent des améliorations de symptômes articulaires, mais cela ne démontre pas qu’un complément reconstruit le cartilage.
Quel est le rôle de la vitamine C dans les articulations ?
La vitamine C contribue à la formation normale de collagène pour assurer le fonctionnement normal du cartilage. Cette relation fait partie des allégations de santé officiellement autorisées dans l’Union européenne.
Les oméga-3 réduisent-ils les douleurs articulaires ?
Les résultats scientifiques sont variables. Un bénéfice modeste a été observé dans certaines études, notamment en polyarthrite rhumatoïde, mais les effets sur douleur, gonflement et raideur ne sont pas constants.
Un complément alimentaire suffit-il pour préserver sa mobilité ?
Non. Le mouvement, le renforcement musculaire, la gestion du poids lorsque nécessaire et une alimentation équilibrée restent les fondations.